Dans l’enceinte parfaitement hermétique du coeur d’appels, les opérateurs continuaient à répondre aux sollicitations sans noms, bercés par le rythme monotone de leurs shifts, l’esprit oscillant entre amabilité intérieure et paupérisme diffus. Chaque voyant recevait des flux sensoriels par une interface adaptative, ajustée à son profil cérébrale. Aucun contact visuel, https://augustamlhe.vblogetin.com/39675797/le-noyau-d-appels-des-disparus